SI TARD DANS LES ESCALIERS (Part 1)

6 fév staircase

Une nuit autour de 4h du matin,je rentrais de boîte avec cette fille. Elle n’était ni ma meuf, ni un "emporté". Cela faisait un moment qu’on se connaissait. Il y avait une certaine attirance entre nous mais on n’avait jamais rien fait. En rentrant donc de boîte, on part chez elle. Elle habite un immeuble. On franchit la grille d’entrée de l’immeuble qui donne directement sur la cage d’escalier dont elle a les clés. Je constate qu’elle est très mal éclairée, il n’y a pratiquement pas de lumière. L’idée de baiser naît automatiquement dans mon esprit.

Elle est devant moi, je la saisis par l’épaule et je lui dis "Tu sais qu’ici aussi ça le fait ?". Elle me répond "Tant mieux si tu le dis…". Je la plaque face contre un mur et je me met derrière elle. Elle porte une robe noire hyper courte, dos nu, sans soutien gorge et décolletée en plus ! Mes mains rejoignent directement ses seins pendant que mon bas-ventre rejoint ses fesses. Je lui tripote les seins, je les malaxe… Elle me tend son derrière, le frotte contre la bosse qui s’est déjà formée dans mon pantalon. Un léger mouvement de va-et-vient commence, je pousse son bassin vers le mur, et elle me repousse ensuite… Ma bosse et ses fesses restant tout le temps collées. Ma main droite descend vers son entrejambe et lui caresse l’intérieur de la cuisse, tandis que la gauche toujours sur le sein gauche, m’aide à m’agripper à elle tout en continuant les mouvements de va-et-vient. On commence tous les deux à avoir le souffle court… On s’entend respirer de plus en plus fort. Ma main droite lui caresse la cuisse et remonte progressivement vers l’embouchure de son plaisir. Mes doigts touchent son slip tout en lui caressant le minou à travers. Je le frotte, l’appuie, le malaxe légèrement, fais mine d’introduire un doigt sans vraiment le faire. Je joue à ce petit jeu pendant 2-3 minutes, et avant que je n’écarte le slip de mes doigts… Elle me dit d’une voix brûlante "Tu as un préservatif ?". Je lui réponds par l’affirmative. "Mets-le et prends-moi comme ça, maintenant !".

Je sors ma queue de sa cage,  je sors mon préservatif et je l’enfile. Elle se cambre d’avantage, les deux mains contre le mur, les bras tendus. Je soulève sa robe, je baisse son slip, je lui mets un doigt… Elle gémit. Elle est toute trempée. Je présente ma queue à l’entrée de son minou, je frotte un peu mon gland contre ses lèvres quelques secondes… Elle commence à dire des mots inaudibles pendant que je m’introduis en elle d’un coup sec. Elle lâche un petit cri, puis un long soupir… J’y suis. Je commence par de longs va-et-vient, je vais tout au fond puis je ressors chaque fois. Je sens des frissons la parcourir, surtout dans les jambes. J’enchaine avec des coups plus rapides et plus secs. Je la tiens solidement par les hanches. Elle gémit et répète :" c’est boon… c’est boon…". Au bout d’un certain moment dans cette position, je lui demande de se lever. Elle s’exécute, je remonte un peu mon pantalon, elle descend sa robe, prend son sac et ses chaussures. On monte la première volée de marches… On est au premier étage. Je baisse à nouveau mon pantalon et le reste, elle se met toute seule à 4 pattes. Je me mets à genoux derrière elle, je reprends mon petit jeu favori : je frotte mon gland contre ses lèvres… Elle est toujours aussi humide. Je tiens ma queue dans la main droite pour l’enfoncer tout doucement dans sa fente qui m’est offerte… J’appuie le milieu de son dos pour qu’elle se cambre d’avantage. j’ai tout son petit cul offert… Je saisis ses hanches et je commence à la ramoner. Je cogne, comme lorsqu’on était debout au bas de l’escalier. Elle gémit, les coups sont secs mais aussi plus profonds. A chaque coup, elle lâche un cri, à chaque coup, elle lâche un cri… puis entre deux cris elle me dit "défonce-moi, défonce-moi !, oui.. oui.. défonce, défonce.." ça a le don de me rendre fou ! J’accélère inconsciemment la cadence en la prenant par les épaules ! Et elle commence à crier un peu trop fort, alors je ralentis… puis je recommence le même mouvement des reins que je faisais quand j’étais plaqué contre elle en bas. Mes mains sur ses hanches, mes reins qui tournent, ma queue dans sa chatte, lentement, sensuellement… elle halète… Tout doucement, je fais baisser la pression…

Ce fut une longue et bonne baise commençant au rez-de-chaussée et continuant jusque dans son lit au 2ème étage…

A Suivre

Mohamed Ali

UNE DOCTORESSE CONSCIENCIEUSE

23 juil doctoress

Dans l’administration où je travaille, nous avons notre propre service de médecine du travail. Jusqu’à l’année dernière, nous avions un vieux médecin, avec lequel il était inutile de se dévêtir. La visite se déroulait ainsi : Le docteur pratiquait une écoute stéthoscopique en promenant son appareil à même la chemise, puis il appelait l’infirmière pour prendre la tension, disant qu’il n’était pas foutu de faire fonctionner cet engin… L’infirmière partie, la conversation s’éternisait sur les derniers résultats du championnat de foot.
Notre vieux médecin est parti en retraite et a été remplacé par une doctoresse.
A la visite, l’infirmière, après l’analyse d’urine et la pesée, m’a fait entrer dans la cabine de déshabillage en me demandant de me dévêtir entièrement pour voir le médecin. Surpris par cette demande, je commençais à me déshabiller. Je remarquais sur la porte qui donnait sur la cabinet du docteur, une affichette qui représentait un homme nu (de dos) face à un docteur, blouse blanche, stéthoscope autour du cou. Sous le dessin, une légende : « Votre médecin est votre confident, ne lui cachez rien ! »
Etait-ce la demande de l’infirmière ou la suggestion de l’affichette ? Les deux peut-être ? Toujours est-il que je me suis dévêtu entièrement.
Ce n’est qu’après quelques minutes d’attente que je me suis rendu compte que je m’étais mis totalement nu. J’ai pensé qu’il serait sans doute plus convenable de remettre mon slip et j’ai tendu la main vers mes vêtements. Trop tard ! La porte du cabinet s’est ouverte, laissant apparaître la doctoresse. Jeune femme d’une trentaine d’années, blouse blanche, stéthoscope autour du cou, coiffée en queue de cheval, lunettes à fine monture dorée, qui m’a souri aimablement et m’a invité à entrer, sans aucune allusion à ma complète nudité. Elle m’a fait asseoir sur la chaise face à son bureau puis s’est assise à sa place et a commencé à feuilleter mon dossier médical dont toutes les pages affichaient un pauvre « RAS » laconique ! Elle a commencé à me poser un tas de questions sur mes antécédents familiaux, mon travail, mes loisirs, tout en notant scrupuleusement mes réponses dans le dossier. Cela a duré un bon quart d’heure.
Ensuite de quoi elle m’a dit qu’elle allait m’examiner et m’a demandé de m’allonger sur la table médicale : prise de tension (elle-même) écoute stéthoscopique prolongée de la poitrine et du dos, puis palpations sur tout le corps. Ses mains fraîches et légères me procuraient des sensations assez agréables. Lorsqu’elle en est arrivée à palper le ventre, elle m’a demandé si je n’avais pas de problème sexuel. Surpris par sa demande, j’ai répondu évasivement que je ne pensais pas.
– Vous ne pensez pas ou vous êtes certain ? A-t-elle alors demandé.
Certain ? Comment être totalement sûr ?
– Je ne sais pas, je ne crois pas. Ai-je simplement répondu.
– Dans ce cas, si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je vais procéder à une petite vérification. M’a-t-elle dit.
J’étais tellement surpris par sa façon de dire les choses que je n’ai pas su que répondre.
La doctoresse a alors commencé à me palper les testicules, délicatement, en les pressant doucement. Comme je l’ai dit, ses mains fraîches et légères me procuraient d’agréables sensations et sur mon intimité, cela devenait même plutôt excitant. J’ai eu un début d’érection. Lâchant mes testicules, ses doigts se sont emparés de ma verge et mon érection s’est faite plus évidente.
– Ça vous fait des sensations quand je vous touche ? A-t-elle demandé.
Compte tenu de ma réaction, il ne m’était pas vraiment possible de nier et j’ai donc reconnu la chose en la priant de m’excuser. Elle m’a dit aimablement de ne pas être gêné, que c’était une réaction tout à fait naturelle et qu’il était bien normal que cela se produise. Puis elle m’a dit que, puisque j’étais réceptif, elle allait donc effectuer un contrôle de la fonction génitale, afin de se rendre compte si cela s’effectuait normalement. Elle a donc continué de me palper la verge, me décalottant à plusieurs reprises, puis en maintenant le prépuce retroussé, elle a palpé le gland. Un instant plus tard, j’ai compris ce qu’elle voulait dire par contrôle de la fonction génitale tandis que j’éjaculais. Ma surprise était telle, que je n’ai même pas eu d’orgasme, juste une sensation furtive de plaisir. La doctoresse m’a donné de quoi m’essuyer en disant qu’effectivement, tout fonctionnait correctement.
Je me suis assis à nouveau face à son bureau tandis qu’elle signait le certificat d’aptitude. En me le donnant, elle m’a demandé si on m’avait déjà fait un spermogramme. A ma réponse négative, elle m’a dit qu’il ne serait pas inutile de le faire. Mais, a-t-elle précisé, si elle me le prescrivait ici, le résultat serait classé dans mon dossier à son arrivée, dont elle n’aurait connaissance qu’à ma visite l’année suivante et me demanda si j’acceptais qu’elle le fasse à son cabinet, en précisant qu’en principe, elle n’y était, bien sûr, pas autorisée à le pratiquer à l’extérieur et que cela devait donc reste discret. J’ai accepté et elle m’a donné sa carte avec ses coordonnées en me fixant un rendez-vous pour le samedi suivant.
Lorsque j’y suis allé, même scénario de visite intégrale, avec palpation sur tout le corps, ainsi que l’appareil génital, mais en récoltant cette fois mon sperme dans une éprouvette, qu’elle plaça dans une enveloppe préparée à l’avance pour l’envoi en laboratoire. Lorsqu’elle recevrait le résultat, a-t-elle dit, elle me ferait convoquer au service médical de l’entreprise pour me le communiquer.
Une semaine plus tard, j’étais convoqué au service médical pour une "contre visite". L’infirmière me fit à nouveau entrer dans la cabine de déshabillage en me précisant, cette fois encore de me dévêtir entièrement pour voir le médecin. Inutile de dire que je me suis exécuté avec empressement. Lorsque la porte s’est ouverte, la doctoresse m’a souri en me faisant entrer (j’avais déjà une bonne érection). Le résultat du spermogramme était parfaitement normal, mais la toubib m’a demandé aimablement si je souhaitais qu’elle m’examine à nouveau, ce que j’ai bien sûr accepté, tout émoustillé de ce que j’imaginais.
Allongé sur la table d’examen, je me suis laissé examiner avec un certain plaisir. Mon érection était déjà presque totale lorsque la doctoresse en est venue à me palper le ventre. C’est sans même me le demnder qu’elle m’a touché les testicules et manipulé le pénis, jusqu’à obtenir une nouvelle éjaculation. Elle a simplement dit que cela confirmait le bon fonctionnement de la fonction génitale et que je n’avais donc pas de soucis à me faire de ce point de vue.
Je dois repasser à nouveau la visite d’ici un bon mois et j’avoue que j’attends la convocation avec une grande impatience.

Par Elisabeth.

Ma femme me trompe

22 juil 2h1F

Nous avons tous les deux 53 ans. Si nous ne sommes plus de prime jeunesse, nous sommes tous les deux « bien conservés ». Nous prenons soin de nous-mêmes et menons une vie à peu près saine.

Côté cul, si la fougue de notre prime jeunesse s’est un peu estompée, nous faisons encore l’amour assez souvent, après 30 ans de mariage.

Souvent, nous nous installons côte à côte, serrés l’un contre l’autre, enlacés. Jeanne Marie tient une revue d’histoires érotiques que nous lisons ensemble. Je profite d’avoir mes deux mains libres pour lui caresser les seins, glisser un peu partout sur son corps, explorer son sexe, …

Elle se glisse sur moi, calant bien ma queue dans sa raie culière, où elle ne tarde généralement pas à se développer. Quand je sens que son sexe est bien humide et que sa chatte est prête à accueillir ma queue, je l’enfourne sans faire plus de manière, gardant à mes mains leur entière liberté pour caresser ma chérie, exciter ses seins si sensibles. Elle me dit d’ailleurs bien souvent que c’est sa position préférée, tous deux couchés sur le dos, elle sur moi, ma queue en elle, que je fais coulisser précautionneusement pour entretenir notre excitation, en faisant bien attention à ne pas jouir trop vite.

Quand elle me dit ça je lui fais remarquer que ça serait la position idéale pour permettre les caresses d’une tierce personne, homme ou femme, puisque sa bouche, ses seins, son ventre, … sont ainsi aisément accessibles, mais elle détourne la question, me disant qu’elle me veut moi, et moi seul.

Quand nos lectures nous apportent le récit de trios fort excitants cela me plait énormément, et je sens bien que ça ne la laisse pas indifférente non plus, mais là encore, si je lui demande :

- « Ca t’exciterait d’avoir un autre homme en train de te sucer un sein pendant que je suce l’autre, de te caresser pendant que je te pénètre, d’avoir deux queues rien que pour toi »,

Je sens bien son excitation, mais, toujours, c’est son éducation judéo-chrétienne qui prend le dessus.
Dans ces conditions on comprendra aisément qu’il m’était difficile d’imaginer l’histoire que je vais vous raconter.

C’était un samedi. Comme cela lui arrive plusieurs fois par mois, elle était allée à la permanence de son association et, ce jour-là, elle avait décidé de faire quelques courses en rentrant. Par ce temps pluvieux je bricolais dans la maison, ayant quelques finitions à réaliser dans la cuisine que je venais d’aménager. Quand elle m’a téléphoné j’ai été un peu surpris, me demandant si elle avait un problème.

- «Non, mon chéri, mais je me demandais seulement si tu avais besoin de moi cet après-midi ou si je pouvais rentrer un peu plus tard. »

Je lui répondis que ce que j’avais à faire ne nécessitait pas sa présence et lui demandai vers quelle heure elle pensait rentrer.

- « Oh, dans deux ou trois heures, peut-être, je ne sais pas »

Je lui souhaitai un bon après-midi et, juste comme j’allais raccrocher, elle me demanda comme ça, sur le ton le plus banal :

-« Dis-moi, mon chéri, tu aimerais toujours me voir baisée par un autre ? »

J’en restai baba, ne m’attendant vraiment pas à ça. Je lui demandai alors :

-« Pourquoi me demandes-tu ça ? Tu as quelque chose derrière la tête ? »

-« Non, je demandais ça comme ça, puisque tu en parles souvent, je voulais juste savoir si tu pensais réellement ce que tu disais en me le proposant ou si c’était juste un truc pour s’exciter en faisant l’amour ».

-« A ce soir, mon chéri » et elle raccrocha.

Je restai un moment à me demander ce qu’elle avait voulu dire puis, comme, jusqu’à présent, rien ne me permettait d’imaginer autre chose que nos cabrioles à deux, je me remis à bricoler.

Pourtant, je n’avais pas la tête à ce que je faisais. Elle m’avait intrigué et, il faut bien le dire, excité. Je trouvai finalement l’après-midi un peu long, l’attendant avec impatience, espérant sans trop y croire qu’elle aurait envie de faire l’amour en rentrant.

Elle est arrivée un peu avant 18h00. Je l’ai aidée à vider le coffre de la voiture et à ranger les courses puis nous avons pris une tisane et je lui ai demandé si elle avait passé un bonne journée. Elle m’a répondu que oui mais avec un drôle de ton, du moins en ai-je eu l’impression, puis elle s’est mise à préparer le repas du soir.

Comme souvent, après dîner, nous nous sommes affalés devant la télé. Elle tricotait et je faisais distraitement un mot croisé. A la fin du film, nous sommes allés pour nous coucher.

J’ai toujours aimé la regarder se déshabiller, aussi, tout en ôtant mon pantalon, je la lorgnais qui passait sa robe par dessus sa tête. J’ai alors été attiré par ses fesses nues avant d’apercevoir le filin mauve qui la ceinturait. Tiens, je ne lui connaissais pas ce string. C’est alors que j’ai remarqué le porte-jarretelles (à ma connaissance, elle n’en possédait pas), soutenant des bas résille qui mettaient bien en valeur ses jambes fuselées. Je me suis approché d’elle tout doucement et l’ai enlacée, appuyant mon vit contre la raie de ses fesses et glissant mes mains dans un soutien-gorge pigeonnant, nouveau, lui aussi. Elle glissa une main dans son dos pour le dégrafer et le laisser choir, me libérant l’accès à ses seins. En l’embrassant, j’ai laissé l’une de mes mains dériver sur son corps en direction de sa toison qu’elle a plutôt abondante, ne m’attendant vraiment pas à trouver encore une autre surprise : Plus de poils. Ma main, surprise, cherchait encore les poils et finissait par atteindre sa chatte en glissant sur une peau douce et glabre avec, pour seul obstacle, le triangle de son minuscule string. Je la fis tourner, tout en restant plaqué contre son dos, ma bite entre ses fesses prenait déjà une fermeté de bon aloi, mais je voulais voir aussi. Je la mis donc face à la glace. L’image de ce ventre glabre, mis en valeur par le minuscule string mauve, m’excitait et me surprenait tout à la fois car jamais ni l’un ni l’autre n’avions émis l’idée qu’elle puisse ainsi se faire épiler.

- « Comment me trouves-tu ? »

- « Superbe ! »

- « C’était donc cela, le ton bizarre que tu as eu quand tu m’as appelé cet après-midi ? »

Elle ne répondit pas mais se décolla de moi en disant : Allons nous coucher !

Moi ça m’allait et je pensais bien pouvoir continuer cette joute dans le confort de notre lit.

Nous avons fini de nous déshabiller puis nous sommes couchés côte à côte. Mais, quand j’ai voulu la caresser, elle a retenu ma main et s’est mise à pleurer. Je ne comprenais plus rien. Elle commençait par m’exciter avec son épilation et sa lingerie affriolante et ensuite elle me repoussait.
Je l’ai donc interrogée et elle m’a répondu entre deux hoquets.

- « Tu ne vas plus m’aimer, tu ne voudras plus de moi ! »

N’y comprenant rien je lui ai demandé ce qui lui arrivait. Elle m’a répondu :

- « Je t’ai trompé. Je suis vraiment une salope, je ne mérite plus que tu m’aimes ! »

Je ne savais plus quoi penser. J’ai subitement débandé et lui ai demandé de s’expliquer :

- « Tu as un amant ? »

- « Non, je te jure que je n’avais rien prémédité, seulement j’aurais dû refuser, penser un peu plus fort à toi, ne pas laisser cet homme profiter ce corps qui t’appartient à toi seul. Tu te rends compte, en 30 ans de mariage je ne t’avais jamais trompé et ça m’arrive aujourd’hui ! »

Mon esprit tournait dans tous les sens. Dire que j’étais content qu’elle me trompe, sûrement pas, cependant, combien de fois lui avais-je suggéré de faire l’amour à trois ? J’étais à la fois furieux et excité. De toute façon, nous ne pouvions pas en rester là, aussi l’ai-je sommée de me raconter son aventure en détail, qu’au moins j’en profite un peu aussi.

Elle a donc commencé, en hoquetant encore un peu de temps en temps.

- « Je te jure, je ne pensais vraiment pas à ça. Je flânais un peu dans l’hypermarché, regardant un peu les fringues, ne trouvant rien à mon goût. Je me suis arrêtée un moment devant la boutique de lingerie, regardant distraitement. C’est alors qu’un mec m’a demandé :

- « Excusez-moi, madame, puis-je vous demander un petit service ? »

Je sursautai et le regardai, interdite. Il tenait à la main un peignoir bleu en laine des Pyrénées, ravissant. Il me dit alors :

- « Vous semblez avoir à peu près la même corpulence que ma femme. Pourriez-vous l’enfiler pour me permettre de mieux me rendre compte de sa coupe. »

Je me mis à rire puis, voyant sa mine ahurie et la coupe sage du vêtement, je me dis que ça ne me coûtait vraiment rien de lui rendre ce service, surtout si, en plus, cela pouvait faire plaisir à sa femme. Je lui ai pris le peignoir des mains et me suis dirigée vers une cabine. Otant mon manteau, j’ai enfilé le peignoir à la place. J’ai ensuite ouvert le rideau pour lui permettre d’observer.

- « Ravissant ! Cependant, j’hésite entre ce modèle et un ou deux autres que j’ai vus auparavant. Serait-ce trop vous demander de les passer aussi pour me permettre de les comparer ? »

Je commençais à me dire qu’il abusait mais j’avais mon temps et, sans réfléchir d’avantage, je me suis entendue lui répondre :

- « Pourquoi pas ? »

Il m’a donc rapporté un autre modèle, un peu plus ouvert, mais encore très sage, puis un troisième et un quatrième, chacun un peu plus léger que le précédent. Pour le troisième, déjà, je vis nettement que ma robe dépassait au-dessous et l’empêchait de bien tomber. Il s’en rendit compte et me dit :

- « Là, franchement, vous devriez ôter votre robe, ça serait beaucoup mieux. »

Je lui ai rétorqué qu’il se foutait de moi, que j’avais déjà été bien gentille de jouer les mannequins jusqu’à présent, mais que s’il devenait trop exigeant il n’avait qu’à aller se faire foutre. Son air contrit et sa gentillesse m’ont fait craquer et je lui ai donné satisfaction. Le dernier peignoir était vraiment très suggestif. Je voyais dans ses yeux que l’image qu’il avait devant lui, de mon corps tout juste voilé de ce peignoir lui plaisait. Je me suis alors prise au jeu et lui ai demandé de m’apporter l’ensemble des dessous qui allaient avec. C’est alors qu’il est revenu avec tous les sous-vêtements que tu viens de découvrir. Je les ai passés, ai remis le peignoir et j’ai ouvert le rideau. Évidemment, il demanda à voir ce qui était en dessous. J’étais prise au piège et n’ai pas su comment m’en sortir. J’ai regardé autour de moi : Personne. La vendeuse était au comptoir en train d’encaisser la vente d’un article. J’ai doucement ouvert le peignoir pour lui permettre d’admirer mon corps paré des sous-vêtements. Je me tenais sur mes gardes, bien décidée à ne pas le laisser profiter de la situation pour me toucher. Y pensa-t-il ? Sans doute, mais il n’en fit rien.

A ce stade du récit ma queue était bien bandée. J’enlaçais ma femme et lui malaxais ces seins qu’un autre avait admirés cet après-midi. Je la caressais furieusement, avec hargne, pour ce qu’elle m’avait fait, mais aussi pour l’excitation que me procurait son récit.

Elle poursuivit :

- « Absolument ravissant ! Je ne vois qu’un petit problème. »

- « Quoi encore, rugis-je, excédée »

En me retenant toutefois d’élever la voix pour ne pas intriguer la vendeuse ?

- « Le string ne vous va pas vraiment ! «

- « Dis-donc, je suis trop sympa de faire le mannequin, tu reluques mon cul et ensuite, tu critiques. Ca suffit! »

Sans y prêter attention j’étais passée au tutoiement. J’ai alors tiré le rideau pour retirer tous ces machins, me rhabiller et rentrer à la maison.

- « T’énerve pas, ça n’est pas toi qui n’es pas bien, c’est juste que je me disais qu’un string pareil, ça ne va pas avec une touffe comme la tienne, superbe, d’ailleurs. Cependant, su tu veux porter des strings convenablement, il te faudra la sacrifier. C’est l’un ou l’autre. »

- « Dis donc, je m’habille comme je veux et je garde mes poils comme je veux. Ça ne te regarde pas. »

- « Exact, tu es entièrement libre, mais, si cela te faisait envie, je pourrais t’arranger ça. »

- « Dis-donc, tu crois m’attirer chez toi pour me baiser avec cette histoire de me raser la chatte, non mais, qu’est-ce que tu crois ? »
Il me jeta un regard, amusé par mon énervement, et me dit:
– « Tu sais, j’allais juste te proposer les services d’une amie esthéticienne qui pourrait t’arranger ça, et puis, tu n’es pas obligée de passer tout de suite au définitif, tu peux essayer et, si ça ne te convient pas, laisser tout repousser. »

Il commençait sérieusement à m’agacer et je m’apprêtais à le rembarrer. Cependant, j’ai senti ma chatte mouiller et, au fond de moi, une voix qui disait : Pourquoi pas !

- « Et elle est où, ton esthéticienne ? »

Il a eu l’air surpris, a hésité un instant avant de me dire :

- « Tout près, dans la galerie. »

- « Alors, c’est maintenant », que je lui ai dit en le poussant hors de la cabine pour me rhabiller. Il a pris l’ensemble des sous-vêtements et est allé payer pendant que je m’exécutais. Quand je l’ai rejoint il m’a demandé :

- « C’est vraiment sûr que tu es décidée ? »

Je lui ai répondu sèchement que c’était maintenant ou pas.

Nous avons traversé la galerie et il m’a ouvert la porte de la boutique. Visiblement, il semblait bien connaître l’esthéticienne. Il l’a appelée Sabine et elle l’a appelé François. Ils se sont tutoyés et fait la bise. Il lui a dit :

- »Je t’amène une amie pour une épilation. »

Elle n’a pas posé de question, a dit :
– « Ça tombe bien, j’ai juste une heure de libre »

Elle m’a guidée dans un petit salon attenant. Il nous a suivies discrètement et est allé s’asseoir dans un fauteuil pendant que je me déshabillais et m’installais sur la table. Sabine a commencé à s’occuper de moi, presque sans parler. Je ne me souviens plus vraiment de ce moment là. J’avais presque oublié François et je la laissais œuvrer en essayant de me concentrer sur la douce musique d’ambiance. Quand elle a eu fini, elle m’a enduit la motte d’une lotion apaisante en passant doucement la main jusqu’à effleurer mon sexe. Je me suis remise à mouiller et j’étais gênée. Elle a alors dit qu’elle devait s’absenter un moment pour aller s’occuper d’une autre cliente. François est venu près de moi, admirer le travail de son amie. Timidement, il a avancé la main pour toucher, lui aussi. Puis, voyant que je ne le rabrouais pas, il est venu entre mes jambes que je n’avais pas songé à resserrer, m’a caressée encore un peu avant de se mettre à lécher la peau fraîchement dégagée. A ce moment là je ne me contrôlais plus. J’ai écarté encore un peu plus les jambes et, de mes mains, j’ai guidé sa tête pour qu’il s’occupe enfin de ma chatte. Il m’a léchée longuement, avec une grande douceur, caressant mes lèvres de ses doigts. Je mouillais de plus en plus et lui ai joui dans la bouche. Il a semblé apprécier, comme toi. J’ai eu envie de goûter moi aussi à ma jute et je lui ai demandé de venir m’embrasser pour déguster ma mouille dans sa bouche. J’ai alors dit :

- « Viens, prends-moi, j’ai envie de ta queue. »

Il s’est dégagé, s’est déshabillé, a enfilé un préservatif. Quand il est venu sur moi je lui ai dit:

- « Vite, mets-la-moi. »

Il semblait aussi très excité. J’ai saisi sa queue pour la présenter à l’entrée de ma chatte et il m’a pénétrée d’une poussée. Vas-y, je veux que tu jouisses aussi. Il ne s’est pas fait prier et s’est mis à me ramoner d’un bon rythme. A un moment, j’ai senti sa queue gonfler encore et il s’est libéré, m’entraînant dans une ultime jouissance.

Nous sommes restés quelques instants ainsi, lui sur moi. Il s’est ensuite dégagé. Quand j’ai voulu me rhabiller, il a sorti les sous-vêtements qu’il avait achetés et me les a tendus.

- « Je croyais que c’était pour ta femme ! »

« Tu as raison, le peignoir c’était pour elle. Ca, c’est pour toi, pour te remercier du plaisir que tu m’as donné, et aussi, il faut bien que je voie si le string te va réellement mieux maintenant que ta chatte est nue. »

Je me suis exécutée et, pendant que je m’admirais dans la glace, il est venu derrière moi pour m’embrasser et me caresser les seins en regardant par dessus mon épaule notre reflet dans le miroir. Nous nous sommes rhabillés. Il m’a offert un verre au café et, quand nous nous sommes quittés, il m’a juste fait un discret bisou sur la joue en me disant merci. J’ai rougi jusqu’aux oreilles et me suis hâtée vers ma voiture. J’avais les jambes qui tremblaient et ne savais plus où j’en étais. J’avais vraiment pris beaucoup de plaisir avec lui, mais aussi je pensais à toi, à notre relation basée sur la confiance. Je t’avais trompé et ça je ne pourrais plus l’effacer.
Je suis rentrée à la maison.
Maintenant que tu sais tout, tu dois m’en vouloir, te dire que je suis vraiment une salope.

A ce moment là, j’étais, moi aussi désarçonné, je ne savais plus où j’en étais. Je l’aimais toujours, sa confession m’avait vraiment excité et j’avais une trique d’enfer. D’un autre côté, je la traitais mentalement de salope, de sale pute qui m’avait trompé. Je lui en voulais vraiment. Je l’ai prise sans ménagement. Je l’ai bourrée, voulant seulement jouir, comme avec une pute, sans rechercher son plaisir. Pendant ce temps, elle pleurait, non que je lui fasse mal, mais parce qu’elle sentait ma rage, à cause de ce qu’elle m’avait fait.

Quand nous avons été un peu calmés, elle m’a dit qu’il fallait qu’elle sache si je l’aimais encore, si je pouvais lui pardonner ou si, après 30 ans de bonheur, tout allait s’arrêter là.

Je n’ai pas répondu tout de suite. Elle restait tendue, ayant peur de ma réponse.

J’ai hésité. C’est vrai, je lui en voulais, mais moi, si je voulais être honnête, si j’avais réellement eu une bonne occasion, n’aurais-je pas fait de même ? Et puis, c’est vrai, je l’aimais, nous nous aimions. Je le lui ai dit.

Elle a commencé à paraître un peu soulagée, même si elle savait que rien n’effacerait jamais ce qu’elle avait fait. Nous nous sommes embrassés tendrement, puis sauvagement, comme s’il fallait absolument retenir notre amour qui était devenu subitement si fragile.

J’ai recommencé à la caresser, d’abord doucement, puis de plus en plus fort. Ma queue à nouveau bandée me faisait mal. J’ai voulu sucer sa chatte baveuse. Elle était décidée à me laisser faire tout ce que je voulais. J’ai léché ses grandes lèvres, comme elle aime, puis j’ai insinué ma langue dans sa grotte et j’ai agacé son clito. Je l’ai léchée longtemps. C’est vrai que l’absence de poils est un plus pour cette caresse. Je voyais mieux son sexe qui n’était plus caché dans sa toison, Ma langue n’était plus agacée par des poils. Il me vint à l’idée qu’un autre l’avait léchée avant moi cet après-midi, avait glissé sa queue juste là où je mettais ma langue. Cela me fit mal de l’imaginer puis, subitement, cela fit place à l’excitation et, brusquement, j’ai eu envie de voir ça de mes propres yeux, que nous le fassions ensemble. Encore mon fantasme de trio ! Je me suis couché sur elle pour l’embrasser et frotter ma queue sur sa chatte. C’est alors que je lui ai demandé :

- « Dis-moi, François, il te léchait mieux que moi ? »

- « Non, ne pense plus à ça, c’était différent, mais c’est toi que j’aime, c’est ta langue que je veux, c’est ta queue à toi. François n’a été qu’un accident, mais c’est toi que j’aime. »

Je lui ai dit que, bien sûr, les choses ne pourraient plus être comme avant, que nous ne pourrions jamais faire que les choses n’aient pas eu lieu, mais que, malgré tout, je l’aimais et que je voulais continuer à vivre avec elle.

- « Oui, pour ce soir, je te crois, mais demain, après demain, …

- « Demain est un autre jour. Bien sûr, certaines choses de notre vie changeront peut-être, mais je ne n’imagine pas cesser de t’aimer. »

- « Qu’entends-tu par là, qu’est-ce qui va changer ? »

- « Je ne sais pas, je disais ça comme ça. Maintenant, je t’aime, et je ne veux rien savoir d’autre. »

par Vanclive44

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